Shématique interne :
On remarque :
- L'unité centrale (ALU)
- Le Bus de donné 8 Bit
- La mémoire Programme Flash
- Le Bus de donné 8 Bit
- La mémoire vive Sram (static random access memory)
- Une EEPROM (memoire morte programmable électriquement)
- 1 Convertisseur Analogique/Numérique de 10 Bits (avec selection de la voie d'entrée)
- 4 Ports numérique bi-directionnel avec partage de fonctions (In/Out/Ana,Rx,Tx...)
- 1 Comparateur analogique (sortie sur PB2,PB3)
- 1 SPI ( port série synchrone)
- 1 UART (port série asynchrone)
- 3 Compteurs/Timers l
ainsi que VCC et GND, broches d'alimentation du microcontroleur, XTAL1 et XTAL2, pour la partie oscillations
AVCC et AGND, broches d'alimentation du CAN (Convertisseur Analogique/Numérique)
AREF, réference de tension pour le CAN
RESET, Broche de remise à zero du noyau, actif sur front descendant
NMI, entrée d'interruption externe non masquable
Le cœur du noyau est basé sur une architecture RISC (Circuit à jeu d'instructions réduit), qui compte environ 120 instructions. Ce nombre d'instructions est tout de même assez élevé pour une telle architecture, mais la dénomination de RISC prend en compte d’autres paramètres qui font que ces microcontrôleurs sont ainsi classifiés. L'horloge interne n'est pas divisé comme sur les classiques 80C51, ce qui donne une vitesse de traitement rapide, par exemple pour un Quartz de 10 Mhz, 10 Millions d’instructions par secondes (MIPS) sont effectués, la majorité des instructions étant réalisés en 1 ou 2 cycles, les microcontrôleurs AVR sont donc très rapide !
La programmation de la mémoire s'effectue In circuit, pas de programmateur d'eprom ni d'émulateur, Atmel garantie un durée de vie de 1000 cycles d'écritures, une aubaine pour le développement micro.
La cartographie mémoire représentée ci-dessous, est celle d’un AT90S8535. On remarque une fusion entre les registres de travail et la mémoire Ram. Bien sur, la taille des différentes mémoires varie avec le microcontrôleur sélectionné.

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